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Grande
assistance et beaucoup de jeunes talents à
l'Espace Pierre Cardin pour les deux journées
de Paris FX. Cette manifestation imaginée
par la Commission du Film d'Ile de France en collaboration
avec MassMedia est dédiée à
la promotion de la création et des effets
numériques.
Elle avait pour but " de valoriser un secteur
de pointe, profondément créatif,
employeur de nombreux talents, riche en innovations
technologiques, ambitieux à l'international
mais qui souffre encore d'un manque de soutien
institutionnel dans son développement et
d'un déficit d'image auprès des
pouvoirs publics et des producteurs français
et internationaux ".
| L'Ile
de France concentre 70% des industries de
l'image et, à ce titre, la Région
entend " renforcer les arguments de
localisation pour l'accueil de productions
étrangères... en présentant
un panorama des travaux des sociétés
franciliennes " |
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Quatre termes nous semblent devoir être
retenus à l'issue de ces deux journées
: talents, maturité, fragilité et
promotion.
- Talents
oui, d'aujourd'hui (comme en témoignent
la panoplie des effets spéciaux magnifiques
réalisés pour des films français
et surtout étrangers qui ont été
présentés) et de demain (comme en
témoigne la projection des documents sélectionnés
au concours Parisfx-Daily Motion).
- Maturité
avec la reconnaissance aujourd'hui, via la création
de la fonction de superviseur des effets spéciaux,
de la nécessité d'une interaction
forte et permanente entre l'équipe des
effets spéciaux et celle du film ; maturité
des producteurs et réalisateurs ; maturité
des spécialistes des effets qui maîtrisent
parfaitement les outils qu'ils ont souvent créés
eux-mêmes ainsi que l'économie du
secteur.
- Fragilité
car les studios sont souvent jeunes, talentueux,
toujours innovants et passionnés, mais
parfois plus baladins que gestionnaires avisés,
et souvent isolés quant à la valorisation
de leur savoir-faire dans le concert international
Promotion
institutionnelle, notamment régionale,
nécessaire pour une industrie qui représente
165 000 journées de travail et 300 M€
de retombées économiques, Promotion
débutante, mais consciente des enjeux
économiques et culturels, et dont quelques
exemples ont été présentés
lors d'une Table Ronde.
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Dossier
réalisé en collaboration avec
la CST par François LUXEREAU et Frank
FERRAN
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La première journée
de Paris FX, organisée par la Commission
du Film d'Ile de France et Mass Media, avec de nombreux
partenaires dont principalement la CST qui assura la
direction technique et les projections, démarra
avec le très beau générique réalisé
par la Société d'animation et d'effets
spéciaux "Cube Creative Computer Company"
(www.cube-creative.com)
pour lequel, selon Fabien Bonali, la recherche documentaire
(peintures et faïences) a été fondamentale
.
Franck
Serfaty (HP France, partenaire de ces journées)
rappela la philosophie de HP quant aux stations de
travail : des ensembles cohérents, optimisés
et fiables basés sur la mise en uvre
de cartes graphiques éprouvées, (jusqu'à
4 cartes NVidia en parallèle), une capacité
mémoire (jusqu'à 128 Go) des disques
à accès rapides et des écrans
"de course" rétroéclairés
par diodes tricolores. (La technique de gestion Dreamcolor,
développée avec Dreamworks, assurant
une continuité colorimétrique tout au
long de la chaîne de production).
| Guillaume
Ivernel et Artur Qwark, réalisateurs, ainsi
que Jacques Bled, PDG de Mac Guff Ligne (www.macguff.fr),
ont expliqué comment réaliser un
film de long métrage 3D "Chasseur
de dragons" avec un budget restreint
(12 M€) qui met en scène "des
personnages du quotidien dans un environnement
fantastique croisement de la peinture classique
et de Métal Hurlant". |
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La
solution a consisté à s'inspirer des techniques
2D pour l'animation afin de réaliser une préparation
poussée qui permet de "ne rien jeter"
et à utiliser des logiciels propriétaires
parfaitement adaptés |